Traductions françaises de Nietzsche publiées de 1898 à 1910

Les deux oeuvres publiées en volumes 1898

L'histoire a retenu que les Français découvraient Nietzsche avec ces deux premiers volumes qui paraissent à la fin de l'année 1898. Cependant, ces volumes connaissent une diffusion très limitée. (Lire Dans quel ordre les Français découvrent-ils Nietzsche)

 

 

 

Ainsi parlait Zarathoustra, un livre pour tout le monde et personne, traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, Leipzig, C. G. Naumann, 1898, 478 pages, vol. in-8. (Avec un portrait de Nietzsche)

 

Traduction française de Also sprach Zarathustra. Cette traduction est réalisée à partir de l'édition allemande publiée sous la direction de Fritz Kögel (1895).

Nietzsche a commencé à publier son Zarathoustra en 1883 (1ère partie), fin 1883 ou début 1884 (2ème partie), 1884 (3ème partie) et 1885 (4ème partie, édition privée). Fin 1886, Nietzsche a publié les trois premières parties. La première publication publique de Zarathustra IV est publiée par Peter Gast et Naumann en 1892. Cf. William Schaberg, items 36, 37, 38, 39, 45 et 58.

 

 


Avec un portrait
Avec un portrait

 

 


La Bibliothèque nationale possède un exemplaire portant un envoi autographe d'Henri Albert à Teodor de Wyzewa et l'ex-libris d'A. Boschot.

Henri Albert a envoyé un exemplaire des deux volumes à Anatole France
Henri Albert a envoyé un exemplaire des deux volumes à Anatole France

 

 

Par delà le Bien et le Mal, traduit par L. Weiscopf et Georges Art, Paris, Société du Mercure de France, Leipzig, C. G. Naumann, 1898, VII et 267 pages, vol. in-8.


Traduction française de Jenseits von Gut un Böse, cf. William H. Schaberg, item 40 et Publication History.

Comme Ainsi parlait Zarathoustra, le livre a été imprimé le 1er septembre 1897

L'introduction et les chapitres I à V ont été traduits par L. Weiscopf.

Les chapitres VI, VII et IX sont traduits par Georges Art.

Le chapitre VIII ainsi que l'épilogue sont traduits par Henri Albert.

 

Les notes des traducteurs sont à la fin de l'ouvrage (p. 261-263)

 




Comme sur Ainsi parlait Zarathoustra, face à la page de titre figure cette indication:


Les deux recueils 1899

Le recueil d'Henri Albert paraît en janvier tandis que celui d'Henri Lichtenberger paraît en septembre.

(A propos des différences, voir Dans quel ordre les Français découvrent-ils Nietzsche)

 

Pages choisies, publiées par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1899, XV et 378 pages, vol. in-18. (Collection d'auteurs étrangers)

 

Avec un portrait de Nietzsche gravé sur bois par Julien Tinayre et une préface d'Henri Albert. 

 

Ibid., 2ème et 3ème édition, 1899.

Ibid., 6ème édition, 1904.

 

Nouvelle édition entièrement refondue, avec une préface, Paris, Société du Mercure de France, 1910, 425 pages, vol. in-12. (Collection d'auteurs étrangers) Notée 14ème édition.

 

Ibid., 15ème édition, 1918

Réédition: 1924

24ème édition, 1937.

Rééditions: 1943, 1947.


 

 

 

Aphorismes et fragments traduits de Nietzsche, traduction et préface de Henri Lichtenberger, Paris, Alcan, 1899, XXXII et 183 pages, vol. in-16. (Bibliothèque de philosophie contemporaine)

 

Ibid., 3ème édition, revue, 1905.

Ibid., 4ème édition, 1908.

Ibid., 5ème édition, 1911.


L'édition des oeuvres complètes (édition du Mercure de France)

Cette édition des œuvres de Nietzsche en français dite « édition des œuvres complètes » est réalisée sous la direction d'Henri Albert. Les volumes ne sont pas numérotés et les œuvres paraissent dans les désordre par rapport à l'ordre d'écriture. Pour chaque œuvre, les mentions de réédition qui figurent sur les volumes sont indiquées mais elles sont fictives.

 Humain trop humain (1ère partie), traduit par Alexandre Marie Desrousseaux, Paris, Société du Mercure de France, 1899, 498 pages, vol. in-18. (Collection d'auteurs étrangers)

 

Traduction française de Menschliches, Allzumenschliches, cf. William Schaberg, item 29 et 43 et Publication History

Le livre paraît au mois d'octobre 1899.

Ibid., 2ème édition, 1899.

Ibid., 5ème édition, 1904.

Ibid., 7ème édition, 1906.

Ibid., 8ème et 9ème édition, 1910

Ibid., 10ème édition, 1915.

Ibid., 11ème édition, 1916.

Ibid., 12ème, 13ème et 14ème éditions, 1921.

Ibid., 17ème édition, 1930.

Ibid., 19ème édition, 1941.

Ibid., 20ème, 21ème et 22ème édition, 1943.


Le Crépuscule des idoles, Le Cas Wagner, Nietzsche contra Wagner, L'Antechrist, traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1899, 358 pages, vol. in-18. (Collection d'auteurs étrangers)

 

Traduction française de Götzen-Dämmerung (Schaberg, item 56), Der Fall Wagner (Schaberg, item 54), Nietzsche contra Wagner (Schaberg, item 57) et Der Antichrist (Schaberg, item 60).

Le livre paraît au mois de décembre 1899.

 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème édition, 1899.

Ibid., 5ème et 6ème éditions, 1906.

Ibid., 7ème édition, 1908.

Ibid., 8ème et 9ème éditions, 1910.

Ibid., 10ème et 11ème éditions, 1914.

Ibid., 12ème, 13ème, 14ème et 15ème éditions, 1920.

Ibid., 16ème édition, 1930.

Ibid., 19ème et 20ème éditions, 1941.

Ibid., 21ème, 22ème et 23ème éditions, 1942.

Ibid., réédition, 1943.


La généalogie de la morale, traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1900, 288 pages, vol. in-18. (Collection d'auteurs étrangers)

 

Traduction française de Zur Genealogie der Moral. Cf. William Schaberg, item 53 et Publication History

Le livre paraît au mois d'avril.

 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème édition, 1900.

Ibid., 5ème édition, 1904.

Ibid., 6ème et 7ème éditions, 1908.

Ibid., 8ème et 9ème éditions, 1913.

Ibid., 10ème, 11ème et 12ème éditions, 1921.

Ibid., 13ème, 14ème et 15ème éditions, 1929.

Ibid., 16ème, 17ème et 18ème éditions, 1943.

Ibid., nouvelle édition, 1948.


Le gai savoir (La Gaya Scienza), traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1901, 413 pages, vol. in-18. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étrangers) Avec toujours 12 exemplaires sur Hollande numérotés de 1 à 12.

 

Traduction française de Die fröhliche Wissenschaft. Cf. William Schaberg, items 35 et 51 et Publication History

Le livre paraît en janvier 1901.

 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème éditions, 1901.

Ibid., 5ème édition, 1904.

Ibid., 6ème et 7ème éditions, 1907.

Ibid., 8ème édition, 1911.

Ibid., 10ème et 11ème éditions, 1917.

Ibid., 12ème, 13ème et 14ème éditions, 1921.

Ibid., 17ème édition, 1930.

Ibid., 18ème édition, 1931.

Ibid., 19ème et 20ème éditions, 1942.

Ibid., nouvelle édition en 1943.

  


Ainsi parlait Zarathoustra : un livre pour tous et pour personne, traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1901, 487 pages, vol. in-18. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étrangers)

 

Nouvelle traduction française de Also sprach Zarathustra. Cf. William Schaberg, items 36, 37, 38, 39, 45 et 58.

Le livre paraît en janvier 1901.

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème édition, 1901.

Ibid., 6ème, 7ème, 8ème et 9ème éditions en 1903.

Ibid., 10ème et 11ème éditions, 1906, avec 3 exemplaires hors commerce sur Chine.       graphique

Ibid., 12ème et 13ème éditions en 1907.

Ibid., 15ème et 16ème éditions en 1908.

Ibid., 20ème édition en 1909.

Ibid., 22ème, 23ème et 24ème éditions en 1911.

Ibid., 26ème, 27ème et 28ème éditions en 1914. [ajout en cours de validation: 30ème en 1914]

Ibid., 31ème et 32ème éditions en 1917.

Ibid., 35ème, 36ème et 37ème éditions en 1919.

Ibid, 39, 40, 41, 42, 43 et 44ème éditions en 1921.

[à suivre]


 

Aurore : réflexions sur les Préjugés moraux), traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1901, 435 pages, vol. in-18. (Collection d'auteurs étrangers)

 

Traduction française de Morgenröthe. Cf. William Schaberg, items 33 et 50 et Publication History

 

Le livre paraît en octobre-novembre 1901.

 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème édition, 1901.

Ibid., 5ème et 6ème éditions, 1907, avec 10 exemplaires sur Hollande numérotés de 1 à 10.

Ibid., 7ème édition, 1912.

Ibid., 10ème édition, 1919.

Ibid., 11ème et 12ème éditions, 1923.

Ibid., 13ème, 14ème et 15ème éditions, 1930.

Ibid., 16ème édition, 1943.


L'Origine de la Tragédie, ou Hellénisme et pessimisme, traduit par Jean Marnold (alias Georges Jean Morland) et Jacques Morland, Paris, Société du Mercure de France, 1901, 231 pages, vol. in-18. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étranger.

 

Traduction française de Die Geburt der Tragödie. Oder: Griechenthum und Pessimismus. Cf. William Schaberg, items 20, 30, 41 et 42 et Publication History.

Le livre paraît à la fin de l'année. 

 

Ibid., 2ème et 3ème édition, 1901.

Ibid., 4ème édition en 1903

Ibid., 5ème édition, 1906, avec 10 exemplaires sur Hollande numérotés de 1 à 10.    graphique

Ibid., 6ème et 7ème éditions en 1911

Ibid., 8ème édition en 1919

Ibid., 10ème, 11ème et 12ème éditions en 1923

Ibid., 13ème, 14ème et 15ème éditions en 1931

Ibid., 16ème et 17ème éditions en 1943

Ibid., 18ème en 1957


 

Le voyageur et son ombre : opinions et sentences mêlées, (Humain trop humain, deuxième partie), traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1902, 444 pages, vol. in-18.

 

Traduction française de Menschliches, Allzumenschliches II. Cf. William Schaberg, items 31, 32 et 44 et Publication History.

Cette œuvre est parfois publiée en deux volumes séparés.

Lors de la première édition, le livre est mis en vente à la fin du mois d'octobre.


 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème édition, 1902.

Ibid., 5ème et 6ème éditions, 1909.

Ibid., 7ème et 8ème éditions, 1915.

Ibid., 10ème et 11ème éditions, 1919.

Ibid., 13ème édition, 1927.

Ibid., 16ème édition, 1942.

Ibid., 17ème édition, 1943.

 


La Volonté de Puissance, Essai d'une transmutation de toutes les valeurs (Etudes et Fragments), traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1903, , 2 tomes in-18. Tome I, 350 pages ; Tome II, 318 pages. (Collection d'auteurs étrangers).

 

Le livre paraît au mois de juillet.

 

Ibid., 2ème édition, 1903.

Ibid., 3ème édition, 1906.

Ibid., 4ème, 5ème et 6ème éditions, 1907.

Ibid., 7ème édition, 1908 [Mention contradictoire de 6ème et 7ème en 1909 à vérifier]

Ibid., 8ème édition, 1913.

Ibid., 10ème, 11ème et 12ème éditions, 1918.

Ibid., 13ème, 14ème et 15ème éditions, 1923.

Ibid., 24ème et 25ème éditions, 1930.

Ibid., 26ème édition, 1937.

Ibid., 27ème édition, 1938.

Ibid., 29ème et 30ème éditions en 1941.

Ibid, 33ème édition, 1942.

Note

lire
lire

 

Par delà le Bien et le Mal : prélude d'une philosophie de l'avenir, traduit par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1903, 353 pages, vol. in-18. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étrangers).


Nouvelle traduction française de Jenseits von Gut un Böse, cf. William H. Schaberg, item 40 et Publication History.


Le livre est achevé d'imprimer le 5 décembre 1903.

 

Ibid., 2ème, 3ème et 4ème éditions, 1903.

Ibid., 5ème et 6ème éditions, 1907.

Ibid., 8ème édition, 1910.

Ibid. 9ème et 10ème éditions, 1913.

Ibid., 12ème édition, 1917.

Ibid., 14ème et 15ème éditions, 1921

Ibid., Mentions contradictoires de 16ème édition en 1924, 1926 et 1929.

Ibid., 17ème, 18ème, 19ème, 20ème et 21ème éditions, 1929.

Ibid., 26ème en 1941.



NIETZSCHE, Considérations inactuelles : David Strauss ; de l'utilité et des inconvénients des études historiques, traduites par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1907, 259 pages, vol. in-18. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étrangers)


Le livre est mis en vente à la fin du mois de novembre.

 

Ibid., 2ème, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème et 7ème éditions, 1907.

Ibid., 8ème édition, 1938.

Ibid., 9ème, 10ème, 11ème et 12ème éditions, 1943.


 

NIETZSCHE, Ecce homo. Suivi des Poésies, traduits par Henri Albert, Paris, Société du Mercure de France, 1909, 300 pages, vol. in-16. (Œuvres complètes de Frédéric Nietzsche, collection d'auteurs étrangers)


Traduction française de Ecce Homo.

Pour ce volume, Henri Albert a écrit une introduction datée de décembre 1908 (p. 7-10) qui figure aussi en tête de la même traduction publiée intégralement dans le Mercure de France de novembre 1908 à janvier 1909.

 

Ibid., 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème éditions, 1909.

Ibid., 7ème édition, 1916.

Ibid., 9ème, 10ème et 11ème éditions, 1921.

Ibid., 12ème et 13ème éditions, 1931.

 

 

Comme les précédentes, cette traduction est imprimée à Poitiers pour le Mercure de France mais dans le cas présent, il existe aussi des volumes imprimés à Bruxelles pour Les Libertés Belges

Paris

Paris - Bruxelles


Les fragments et l'oeuvre publiés dans les revues 1898-1910

NIETZSCHE, « Flâneries inactuelles », in Mercure de France tome 27, n˚104, août 1898, p. 367-386. Traduit par Henri Albert

Chapitre presque entier, aujourd'hui traduit « Divagations d'un "Inactuel" » (Cf. OPC, tome VIII, vol. 1.)

Ce chapitre a déjà été partiellement publié en 1892 et 1897. Le texte publié en 1898 est complémentaire puisqu'Henri Albert traduit les trente-deux premiers aphorismes délaissés par Lasvignes en 1897. Au total, le chapitre est donc entièrement traduit à l'exception des paragraphes 41 et 46 qui manquent toujours.

 

 

NIETZSCHE, « Nous qui sommes sans crainte », in Mercure de France tome 29, n˚109, janvier 1899, p. 49-66.

Extrait du livre cinquième du Gai Savoir ; cf. OPC, tome V.

 

 

NIETZSCHE, « Maximes et pointes », in Mercure de France tome 30, n˚114, juin 1899, p. 637-643. Traduit par Henri Albert

Extrait du chapitre aujourd'hui traduit « Maximes et traits ».

Cf. OPC, tome VIII, vol. 1., p. 61-68.

 

 

NIETZSCHE, « Une lettre de Nietzsche sur la littérature française », {Echos}, in Mercure de France tome 30, n˚114, juin 1899, p. 854-855.

 

 

NIETZSCHE, « "Saint Janvier". De la bienheureuse solitude du penseur », in Mercure de France, tome 34, n˚125, mai 1900, p. 315-362.

Traduction du livre cinquième du Gai Savoir.

 

 

NIETZSCHE, « Sur la pitié », in Œuvre sociale, n°5, 15 mai 1900, p. 7-8.

Extrait de l’Antéchrist traduit par Henri Albert.

 

 

NIETZSCHE, in Œuvre sociale, N°5, 15 mai 1900, p. 32.

Trois aphorismes traduits.

 

 

NIETZSCHE, « Le surhumain », in Œuvre sociale, n°5, 15 mai 1900, p. 147.

Deux brefs extraits traduits de Zarathoustra : « le surhumain » et « de la vertu qui donne ».

 

 

NIETZSCHE, « L'âme des écrivains, par Frédéric Nietzsche », in L'Ermitage, tome 2, 1900, p. 140-148.

Traduit par Henri Albert : Aphorismes extraits du Gai Savoir.

 

 

NIETZSCHE, « La femme et l’enfant », {Pages oubliées}, in Annales politiques et littéraires, tome 35, n°898,9 septembre 1900,  p. 170-171.

Extraits de la traduction française de Humain trop humain qui vient de paraître aux éditions du Mercure de France.

 

 

NIETZSCHE, « Lettres à Marie Baumgartner (1874-1883) », in Flegrea, vol. 3, fascicule IV, 20 août 1901, p. 289-313.

Choix de cartes postales et de lettres de Nietzsche traduites par Henri Albert (avec aussi des lettres d'Elisabeth Förster).

Parution signalée par Edmond Pilon (voir La Plume 1901).

 

 

NIETZSCHE, « Aurore : Pensées sur les préjugés moraux », in Mercure de France, tome 36, n˚132, décembre 1900, p. 724-757.

 

 

NIETZSCHE, « Du monde de la pensée », in La Plume, 12e année, 1901, p. 434-437.

Extraits d'Aurore, alors sous presse.

 

 

NIETZSCHE, « La religion comme expression de la décadence », in La Grande Revue, 1er janvier 1902.

Fragments inédits traduits par Henri Albert.

Référence citée d'après les annonces publiées dans Le Journal, le Journal des Débats et Le Temps.

Le XIXème siècle et Le Rappel du 3 janvier 1902 contient de longs extraits.

 

 

NIETZSCHE, « Pour une critique de la modernité », in Mercure de France, tome 41, n˚146, février 1902, p. 319-354.

 

 

NIETZSCHE, « Fragment d'une préface inédite de Nietzsche », in L'Ermitage, tome 1, 1902, p. 454-465.

Fragment traduit par Henri Albert.

 

 

NIETZSCHE, « Toujours vrai », in Les Temps nouveaux, tome 3, n°39, 1902, p. 399.

Extrait d'Humain trop humain.

 

 

Des inédits de NIETZSCHE, "Considérations sur l'Etat", traduits par Henri Albert, sont publiés dans La Grande Revue en octobre 1902.

Selon les annonces publiées dans La République française (3octobre) et dans La Lanterne (7 octobre)

 

 

NIETZSCHE, « Le nihilisme européen (1), par Frédéric Nietzsche », in L'Ermitage, tome 2, volume 26, 1903, p. 223-231.

Extrait de La Volonté de Puissance, Essai d'une transmutation de toutes les valeurs, traduit par Henri Albert.

 

NIETZSCHE, « Savants, Poètes et Artistes », in L’œuvre nouvelle, n°1, avril 1903, p. 39-42.

 

NIETZSCHE, « Pensées », in L’œuvre nouvelle, n°2, mai 1903, p. 92.

"L'homme de parti", extrait de Nietzsche, Le voyageur et son ombre, traduit par Henri Albert.

 

NIETZSCHE, « Pensées », in L’œuvre nouvelle, n°4, juillet 1903, p. 190.

"Besoins artistiques de second ordre", extrait de Nietzsche, Le voyageur et son ombre traduit par Henri Albert, p. 191-192.

 

NIETZSCHE, « Pensée », L’œuvre nouvelle, n°7, octobre 1903, p. 334.

Extrait de La Volonté de puissance, traduit par Henri Albert.

 

NIETZSCHE, « Sur le christianisme », in L’œuvre nouvelle, n°8, novembre 1903, p. 371-377.

Extraits de La Volonté de puissance, traduit par Henri Albert.

 

NIETZSCHE, « Lettres de Nietzsche et de Taine », in La Grande France, juillet 1903.

D’après L’œuvre nouvelle, 1903

 

NIETZSCHE, « Sur la musique et les musiciens (Mozart, Beethoven, Bach, Schubert, Chopin) », in L’œuvre nouvelle, t. 2., n°14, 15 mai 1904, p. 84-87.

Extrait de Nietzsche, Le voyageur et son ombre, traduit par Henri Albert.

 

NIETZSCHE, « Les Allemands et la civilisation », in La Renaissance latine, 15 décembre 1904, p. 451-469.

Une note d'Henri Albert signale que les fragments traduits sont extraits d'un volume de papiers posthumes de Nietzsche qui remontent à l'époque où fut écrit Par delà le Bien et le Mal (1885-1886). Selon Henri Albert, ils sont écrits dans le « même esprit qui dicta à Nietzsche le chapitre Peuples et Patries, dont Taine releva le caractère "suggestif". Le philosophe nous montre, une fois de plus, qu'il ne croit pas l'Allemagne capable d'engendrer une "culture nationale". » (note 1, p. 451)

 

NIETZSCHE, « Réflexions et maximes », in L’œuvre nouvelle, n°22-23, janvier-février 1905, p. 496-497.

Extraits de Nietzsche, Par delà le bien et le mal, nouvelle traduction d’Henri Albert.

 

FÖRSTER-NIETZSCHE Elisabeth, « Trois lettres inédites de Friedrich Nietzsche à Hugo von Senger », {Notes et documents}, in Revue Germanique, tome 1, n˚1, janvier-février 1905, p. 82-87.

Avec une introduction d'Elisabeth Förster-Nietzsche. (p. 82) Cette référence figure dans Krummel, II, Z, p. 192.

La troisième lettre est reproduite dans L’œuvre nouvelle, p. 510-512.

 

NIETZSCHE, « Où l'Indifférence devient nécessaire », in Les Temps nouveaux, vol. 5, n°5, 3 juin 1905, p. 40.

Extrait des Pages choisies de Nietzsche traduites par Henri Albert, p. 136-139.

Il s'agit de l'aphorisme 16 extrait du Voyageur et son ombre, p. 225 dans l'édition du Mercure de France.

 

MISTRAL Frédéric, « Extrait des Chants du Prince "Vogelfrei" », in Prouvenço, 7 avril 1905.[21]

Frédéric Mistral (1830-1914), poète provençal. En 1855, il est à l'origine de la création de l'Armana prouvençau, organe de la propagande félibrienne et son poème épique Mirèio (Mireille) le rend célèbre en 1859. Il milita à la fois pour une renaissance linguistique et pour une rénovation nationale fondée sur la décentralisation qui respecterait les particularités des provinces méridionales.

 

NIETZSCHE Frédéric, "Pensées sur l'art", in Les Cahiers de l'Université Populaire (Paris), t. 1, 1906, p. 360-363.

 

NIETZSCHE, « La nouvelle idole », in Les Temps nouveaux, vol. 5, n°36, 5 janvier 1907, p. 442-443.

Extrait de Nietzsche, Ainsi parlait Zarathoustra traduit par Henri Albert et publié aux éditions du Mercure de France, p. 66 et suivantes.

 

NIETZSCHE, « Le génie n'est pas un miracle », in Les Temps nouveaux, vol. 5, n°48, 30 mars 1907, p. 538-539.

Extrait de Nietzsche, Humain trop humain (première partie), § 162 dans la traduction d'Henri Albert publiée aux éditions du Mercure de France, p. 197.

 

 

 

NIETZSCHE, "Une lettre sur le végétarisme", in Pages libres, n°328, 13 avril 1907.

Document


NIETZSCHE, « Lettres Nouvelles de Nietzsche », in La Revue, 15 septembre 1908, p. 185-205.

Sélection de quatorze lettres de Nietzsche datées de 1888/1889 traduites, présentées et commentées par Paul Lévy. Il s'agit de sept lettres à Peter Gast, de deux lettres de Nietzsche à sa mère, de deux lettres à sa sœur, de deux lettres à Meta von Salis-Marschlins et d'une lettre à C. G. Naumann.

La traduction est littérale, souvent maladroite. Certaines lettres ne sont pas intégralement traduites : les trois-quarts de la lettre de Nietzsche à Peter Gast du 13 novembre 1888 manquent.

 

NIETZSCHE, « Ecce Homo. Comment on devient ce que l'on est », in Mercure de France, tome 76, n°274, 16 novembre 1908, p. 196-214.

Avec une introduction d'Henri Albert (p. 196-197).

Selon lui, ce livre est un document d'une valeur inestimable. Bien qu'il se défende d'examiner pourquoi sa publication a été si longtemps retardée, il aborde en réalité longuement le sujet. Remarque en effet : « Nous n'avons pas à examiner ici pourquoi Ecce Homo, dont l'impression était commencée en 1888, attendit vingt ans pour voir le jour. » (p. 197)

Affirme son indépendance et celle de la diffusion française sur la diffusion allemande de l’œuvre de Nietzsche : « Quant à nous, nous ne croyons pas devoir tenir aux mêmes réserves. Nous offrons cet ouvrage au public français, c'est-à-dire à ce public européen que le philosophe voulait appeler à témoigner en sa faveur, et nous avons confiance en son jugement. » (p. 197)

 

NIETZSCHE, « Ecce Homo. Comment on devient ce que l'on est (suite) », in Mercure de France, tome 76, n°275, 1er décembre 1908, p. 398-415.

 

NIETZSCHE, « Ecce Homo. Comment on devient ce que l'on est (suite) », in Mercure de France, tome 76, n°276, 16 décembre 1908, p. 617-639.

 

NIETZSCHE, « Ecce Homo (suite) », in Mercure de France, tome 77, n°277, 1er janvier 1909, p. 50-69.

 

NIETZSCHE, « Ecce Homo (suite et fin) », in Mercure de France, tome 77, n°278, 16 janvier 1909, p. 244-263.

 

NIETZSCHE, « Textes », in Nouvelle revue française, tome 1, n°1, février 1909, p. 91.

Contient quatre brèves citations dont une de Nietzsche: « L'improvisation artistique est à un niveau fort bas, en comparaison des idées d'art choisies sérieusement et avec peine. Tous les grands hommes sont de grands travailleurs infatigables, non seulement à inventer, mais encore à rejeter, passer au crible, modifier, arranger. »

 

NIETZSCHE, « Textes », in Nouvelle revue française, tome 1, n°5, juin 1909, p. 457.

 

NIETZSCHE, « Pour l'interprétation de Zarathoustra », in Mercure de France, tome 81, n°296, 16 octobre 1909, p. 628-645.

Ensemble de 82 aphorismes extraits des fragments posthumes de Nietzsche traduits par Henri Albert et avec une brève introduction. Signale qu'il s'agit de notes rédigées en vue d'un projet non exécuté de glossaire pour Ainsi parlait Zarathoustra. Selon Henri Albert, certaines « sont de simples résumés ou des aide-mémoires, par quoi il entendait fixer le sens de tel ou tel chapitre. D'autres, au contraire, donnent véritablement des éclaircissements et seront pour le lecteur attentif d'un secours précieux. Tels qu'ils se présentent ici et malgré leur caractère inachevé, ces quatre-vingt-deux aphorismes permettront en tout cas de jeter un coup d’œil dans le laboratoire intellectuelle de Nietzsche. » (p. 628)

Novembre 2019

Biennale Nietzscheana

Nietzsche et la France. La France et Nietzsche

 

"Nietzsche wirkt in die populäre Breite, und man muss in die Breite gehen" (Andreas Urs Sommer, Nietzsche und die Folgen, 2017)

NOUVEAU

Laure Verbaere

Nietzsche et l'agrégation de philosophie (avril 2019) lire

OUTIL: Nietzsche et les philosophes français: traces empiriques et paroles 1889-1903 lire

Les éditions de Zarathoustra de 1920 à 1935 voir

et de 1935 à 1950 voir

 

Nouvelle trace inédite

Lettre d'Eric Blondel à Don Longo lire

 

Que pensait Emile Zola de Nietzsche? de Wagner? lire

 

Dominique de Gaultier de Laguionie, petit-neveu du philosophe français Jules de Gaultier (1858-1942) met à disposition les archives dont il dispose. voir

Jules de Gaultier et Nietzsche

Don Longo:

Les pèlerins à Sils-Maria voir

 

Alan Schrift:

“Le nietzschéisme comme épistémologie”, extrait de Patrice Maniglier (dir.), Le Moment philosophique des années 1960 en France (PUF, 2011) lire

 

Alan Schrift:

French Nietzscheanism lire

 

Nouveaux outils

The Nietzsche Canon: a publication history and bibliography (William Schaberg) lire

 

"Viele neue Nietzsches sollen zutage treten? - Ein paar wenige würden genügen..." (Reto Winteler, Friedrich Nietzsche, der erste tragische Philosoph, eine Entdeckung, Basel Schwabe Verlag, 2014)

" (...) [l]es philosophes de profession [...] oublient que Nietzsche ne promulgue pas un catéchisme nouveau mais nous invite à créer nous- même le système des valeurs auquel nous voulons dévouer notre vie. Dosons en nous la quantité de dionysisme et de christianisme mystique qui va nous inspirer. Il y aura autant de solutions qu'il y aura d'individus et c'est de leur collaboration que naîtra la vie nouvelle." (Charles Andler, 1932)

Becoming a Destiny: The Nietzsche Vogue in French intellectual Life, 1891-1918 (Christopher E. Forth, Dissertation, State University of New York, Buffalo, 1994)

Traces orales

Nietzsche « n'est pas allé assez loin dans le sens de sa propre doctrine ; il n'a pas été assez nietzschéen. L'attitude où il veut qu'on se place est bien celle qui convient ; mais nous ne pouvons pas dire d'avance qu'on doive, en s'y plaçant, aboutir à l'exaltation de l'individu plutôt qu'à son absorption dans la société : cela dépend des cas et des moments. Nietzsche n'a pas encore un sens suffisant de la relativité : il est encore trop systématique. » (Frédéric RAUH, extrait de cours à la Sorbonne, 1904)

 

"Chaque doctrine nouvelle présente certaines arêtes et extrémités outrancières autour desquelles la curiosité frivole de la multitude voltige hâtivement mais ce n'est pas l'exactitude ou la fausseté de quelques points particuliers, ce sont l'étendue et la profondeur de la création qui doivent retenir notre attention. Je ne me suis jamais demandé si les théories nietzschéennes du «surhomme » ou de l'« éternel retour » sont justes ou non: et qui se le demanderait encore, en dehors de quelques ratiocineurs et éplucheurs de livres ? Une grande œuvre ne nous intéresse toujours que par ce double côté: l'homme créateur et l'action créatrice." (Stefan Zweig, L'Humanité, 21 mai 1926)

Comoedia, 28 mars 1914
Comoedia, 28 mars 1914

Le Rire, 10 décembre 1910