Nelly Melin


Elle reçoit le Prix de la traduction de l'Académie française en 1914 pour la traduction de Rudolf Herzog, Le chant du travail. En 1923, elle publie un roman intitulé Les Champs ensemencés. En 1931, elle reçoit le prix de l'Académie pour La confession de Régine.



MELIN Nelly, "Gustaf of Geijerstam", in La Grande Revue, 25 septembre 1912, p. 348-352.

Conclut avec un parallèle avec Nietzsche: 

"Je me demande donc si l’on eut raison de traiter parfois Geijerstam de pessimiste. Tendre, délicat, pitoyable, frémissant au moindre contact, adorateur des qualités féminines, c'est-à-dire tout l'opposé du surhomme nietzschéen, il n’en a pas moins fort bien conçu et entrevu ce qui fut peut-être le rêve suprême de Nietzsche cet au delà de l’optimisme et du pessimisme, où « la joie et la douleur s’anéantissent ou se confondent, où le bonheur et le malheur paraissent petits, où, par dessus tout, on atteint à ce qui n a pas de nom »."

 

 

MELIN Nelly, "Auguste Strindberg", in Revue de Paris, t. 5, 15 octobre 1912, p. 850-866.

Sur Nietzsche (p. 861-862).

 

MELIN Nelly, "La part de Nietzsche dans l'impérialisme allemand", in La Grande revue, t. 87, 1er mai 1915, p. 395-400.