Le Temps du 7 mars publie une lettre rectificative que Jean-Edouard Spenlé demande de publier: "Vous avez bien voulu, à la 3e page de votre numéro du 5 mars, publier une petite note sur « Nietzsche commémoré à Nice », où votre correspondant me prête, sous forme de citation, un certain nombre de propos que je n'ai pas tenus. Je n'ai jamais dit qu'à Nice Nietzsche avait «d'abord appris à aimer Montaigne, Pascal, Stendhal ou même Mistral ». Encore moins entrait-il dans mon dessein de montrer que « Nietzsche était un philosophe d'essence française » et que « tout dans son œuvre portait le cachet de l'esprit français ». Il y a là une exagération manifeste de certaines « influences » françaises que j'ai analysées au cours de mon exposé. Tout au contraire, je me suis attaché à dégager la synthèse originale que cette philosophie semble réaliser entre un certain « humanisme méditerranéen » et un certain « culte nordique de l'héroïsme et de la race », et il m'a semble que ce « bon Européen,» était tout particulièrement appelé à jouer le rôle de médiateur spirituel entre une certaine conception allemande de l'éducation et notre conception française des humanités".
M. FAVIERES
L'optimisme de Nietzsche
Edouard PLANTAGENET
Nietzsche
Edouard PLANTAGENET
La philosophie de Nietzsche
Causerie
Débat sur Nietzsche
Emmanuel BONDEVILLE
Nietzsche et Bizet
Dr BÜCHENBACHER
Friedrich Nietzsche's Kampf um den Uebermenschen