(Laure Verbaere, mis à jour le 4 avril 2026)
Conférence en langue allemande donnée par le Révérend Père Diego Goetz le 23 janvier 1950, au Palais des Fêtes (d'après l'annonce publiée dans Les dernières nouvelles d'Alsace du 22 janvier 1950)
Emission de Paris-Inter, le 16 février 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot (programme)
Conférence donnée par le professeur Ménage, le 18 février 1950, organisée par l'Union des étudiants juifs de France (annonce)
Emission de la radio nationale: Culture française: Civilisation occidentale: le Traité de Francfort, le 19 mai 1950 à 8h15 (programme)
Série de quatre leçons données par Edmond Vermeil les 19, 22, 23 et 24 mai 1950 à l'Institut Universitaire des Hautes Etudes Internationales.
Lire "Quatre leçons du professeur Vermeil", in Journal de Genève, 1er juin 1950.
Emission de variété littéraire de R. Djian, sur Radio-Algérie, le 25 août 1950, à 20h30. (programme)
Conférence donnée par Félicien Challaye le 27 août 1950, à L'Art et la Vie (Paris) (d'après l'annonce publiée dans Le Figaro)
Emission de la Radio nationale, à l'occasion du 50e anniversaire de la mort de Nietzsche, le dimanche 10 septembre 1950 à 21h. Textes de Roger Grenier et Pierre Barbier. Avec Roger Blin, Yvonne Gaudeau, André Certes et René Soria. (programme)
Emission de Paris-Inter, le 6 novembre 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot (programme)
Emission de Paris-Inter, le 13 novembre 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot, avec le concours de Georges Le Roy: Une amitié d'étoiles; l'orchestre wagnérien et le dyonisiaque [sic]; l'orchestre wagnérien et l'apollinien; le profond regard de Wagner (programme)
Emission de Paris-Inter, le 20 novembre 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot, avec Georges Le Roy (programme)
Emission de Paris-Inter, le 27 novembre 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot, avec Georges Le Roy (programme)
Emission de Paris-Inter, le 4 décembre 1950: Le livre d'or de la musique, par Pierre Sipriot avec Georges Le Roy: les décors wagnériens et l'imaginaire nietzschéen (programme)
Conférence donnée par René Masson (inspecteur de l'enseignement primaire) à Bizerte (Tunisie), le 8 décembre 1950, au Colisée, sous les auspices de L'Alliance Française (d'après l'annonce dans Le Petit Matin du 8 décembre 1950)
Conférence donnée par Thierry Maulnier le 12 décembre 1950, au Palais de l'Université sous les auspices de la Société des Amis de l'Université de Strasbourg (d'après l'annonce publiée dans Les dernières nouvelles d'Alsace)
Conférence donnée par Gaston Kempfner le 12 décembre 1950, au lycée Carnot (Tunisie) (d'après l'article publié dans La Dépêche tunisienne du 14 décembre)
Séance commémorative l’occasion du cinquantenaire de Frédéric Nietzsche, au Groupement des Amitiés Françaises, le jeudi 14 décembre à 18h 45. Au cours de cette séance, interviennent:
(d'après l'annonce publiée dans Progrès dimanche du 10 décembre 1950)
Conférence donnée par Gaston Kempfner, le 13 janvier 1951, au Rex (Ferryville, Tunisie), sous les auspices de l'Alliance Française (d'après l'annonce publiée dans Le Petit Matin du 11 janvier 1951)
Emission littéraire d'Alain Roger, le 26 juin 1951 (annonce), également le lundi 2 juillet 1951, Radio-Algérie. (résumé)
Emission de S.E.M. J. Burckhardt (ministre plénipotentiaire de Suisse), Radio Monte-Carlo, le 9 avril 1952 (programmes)
Emission de la radio nationale: Arts et littérature, le 5 juillet 1952, par le colonel Roberto Mandel (programme)
Emission d'André Fraigneau sur Radio Luxembourg, le dimanche 21 juin 1953, de 21-45 à 22h30. (programme)
Discours d'André Maurois, président de l'Association des lauréat du concours général, au Banquet de l'Association le 24 juin 1953, à la Maison des Polytechniciens.
"[...] En philosophie le thème fut une pensée de Nietzsche, belle, obscure et pathétique. « Ce n'est pas le doute, c’est la certitude qui rend fou. » Il n’y a pas eu de premier prix, mais deux seconds prix ex-aequo qui sont allés encore à deux jeunes filles: Mlle AUMEUNIER, du lycée de Saint-Germain, et Mlle AUDIN, du lycée de Maubeuge. Nous aurons beau nous dire, pour nous consoler, nous les mâles de l’espèce, que peut-être les femmes sont-elles plus précoces, mais que plus tard, dans la vie, les hommes passent en tête du peloton. Il n’en reste pas moins vrai que le Concours de 1952 fut un triomphe féminin, triomphe total et modeste.
Et il faut avouer que les deux jeunes philosophes dont j’ai lu les copies ont toutes deux des cultures solides et des lectures étendues. Il est intéressant, pour un homme de ma génération, de noter, dans leur système de références, celles qui nous sont communes et celles qui, au contraire, sont d’époque et de mode. On voit alors que Socrate, Platon, Descartes gardent leur place, mais que d’autres noms surgissent qui ont pris grande autorité: Kierkegaard, Sartre, Simone Weil. Le surréalisme, l’existentialisme, le marxisme sont des doctrines que ces deux jeunes filles connaissent parfaitement et sur lesquelles on devine qu’elles ont médité. Cela est neuf.
Mlle AUMEUNIER a composé sa dissertation de manière ingénieuse. C’est un dilemme. Ou l’homme est fait pour connaître la vérité, ou il ne l’est pas. Elle commence par écarter la première hypothèse, c’est-à-dire Socrate. Mais si l’homme n’est pas fait pour la vérité, cette vérité, quand il la rencontre, ne peut lui paraître qu'absurde. Ici elle retrouve Pascal: Credo quia absurdum. L’homme que son intelligence a jeté dans le vertige du doute ne peut échapper à la folie que par la foi. On aurait le droit de discuter et je le ferais volontiers, mais ce fut un tour de passe-passe fort bien fait.
Mlle Audin, elle, oppose les certitudes froides de l’intelligence aux certitudes passion nées des mystiques. « La folie et la terreur, dit-elle, planent au-dessus des élus comme des réprouvés », au-dessus de ceux qui sont certains comme de ceux qui doutent. Est-ce une raison pour ne pas accepter le risque de la connaissance? Nietzsche lui-même est devenu fou? Qu’importe? S’il n’y a de grandeur dans l’homme que par cette mort de l’espoir, pourquoi ne pas aller jusqu’au sacrifice total? Pourquoi ne pas accepter la folie dans une certitude glaciale et pure? Mlle Audin est une brillante nihiliste. [...]" (Bulletin de l'Association des lauréats du concours général, 1954)
Par Gustave Thibon, le 11 janvier 1954 à 21h, 184 boulevard Saint-Germain (annonce)
Conférence donnée par Edmond Vermeil, le 27 mai 1954 à l'Université populaire de la F.S.J.F. (Paris) (d'après l'annonce publiée dans Libération, 25 mai 1954)
Emission de la radio nationale, le 15 octobre 1954, de 8h à 9h.
La vie et l'œuvre de Frédéric Nietzsche par M. Edmond Vermeil. Nietzsche et la philosophie par M. Eric Weill. Nietzsche et les Arts par M. Marcel Brion. Nietzsche et les lettres par M. Robert Kemp.
Emission de la radio nationale le 15 novembre 1954: Belles lettres (programme)
Emission de Paris Inter, le vendredi 4 mars 1955, à 22h30 (programme)