Notes de 1900

 

[1] Article repris dans Lettres à Angèle en 1900 puis dans Prétextes.

 

[2] Cf. Richard M. Meyer, Die deutsche Literatur des Neunzehnten Jahrhunderts, Berlin, Georg Bondi, 1900 [Krummel, I, 523, 523a, 523b et 523c, p. 259-260]. Lire le réédition de 1906

 

[3] Cet article sera intégré plus tard dans La morale de Nietzsche.

 

[4] Cette référence est citée d'après C. Forth, Becoming a destiny : the Nietzsche vogue in french intellectual Life, 1891-1918.

 

[5] Cf. Elisabeth Förster-Nietzsche, "Die Krankheit Friedrich Nietzsches", in Die Zukunft, tome 30, n˚14, 6 janvier 1900, p. 9-27 [Krummel, I, 444, p. 243].

 

[6] Berlin, G. Bondi, 1900.

 

[7] Paris, Alcan, 1899.

 

[8] Cf. Rudolf Huch, Mehr Goethe, Leipzig und Berlin, Georg, Heinr. Müller, 1899 [Krummel, I, 401, p. 225].

Rudolf Huch (1862-1943), écrivain.

 

[9] 4ème édition, Bielefeld und Leipzig, Velhagen u. Klasing, 1900.

 

[10] Traduction française d'un article publié en juillet 1900 : "Die Philosophie Friedrich Nietzsche's als psychopathologisches Problem" in Wiener Klinische Rundschau, n˚30, p. 598ff et 618-621 [krummel, I, 467, p. 249]. Voir aussi Rdolf Steiner, "Friedrich Nietzsche's Persönlichtkeit und die Psycho-Pathologie", in Wiener Klinische Rundschau n˚37, 1900, p. 738-741 [Krummel, I, 522, p. 259].

 

[11] D'après Donato Longo qui a examiné plusieurs de ses ouvrages à partir de 1900, Jean Mélia ne fera pas d'autres allusions à Nietzsche.

 

[12] Cf. Ernst Horneffer, Nietzsches Lehre von der Ewigen Wiederkunft und deren bisherigen Veröffentlichung, Leipzig, C. G. Naumann, 1900 [Krummel, I, 441, p. 238-239].

A partir de 1920, Ernst Horneffer (1871-1954) est professeur de philosophie à Giessen.

 

[13] D'après Kevin O' Neill et Georges Pistorius, André Gide en est sûrement l'auteur; cf. Georges Pistorius, André Gide und Deutschland : eine internationale Bibliographie, Heidelberg : Winter, 1990, p. 257.

 

[14] Cf. le compte-rendu d'Henri Lichtenberger en janvier 1901.

 

nouveau:

La place de Der Wille zur Macht dans les éditions allemandes des oeuvres complètes de Nietzsche de la fin du XIXe siècle à nos jours (Laure Verbaere, 2018) lire

 

Les éditions françaises de La Volonté de puissance (1903-1949) lire

"Viele neue Nietzsches sollen zutage treten? - Ein paar wenige würden genügen..." (Reto Winteler, Friedrich Nietzsche, der erste tragische Philosoph, eine Entdeckung, Basel Schwabe Verlag, 2014)

" (...) [l]es philosophes de profession [...] oublient que Nietzsche ne promulgue pas un catéchisme nouveau mais nous invite à créer nous- même le système des valeurs auquel nous voulons dévouer notre vie. Dosons en nous la quantité de dionysisme et de christianisme mystique qui va nous inspirer. Il y aura autant de solutions qu'il y aura d'individus et c'est de leur collaboration que naîtra la vie nouvelle." (Charles Andler, 1932)

Becoming a Destiny: The Nietzsche Vogue in French intellectual Life, 1891-1918 (Christopher E. Forth, Dissertation, State University of New York, Buffalo, 1994)

(Biographie universelle des musiciens et bibliographie générale de la musique, 1880)

Traces orales (en cours)

Nietzsche « n'est pas allé assez loin dans le sens de sa propre doctrine ; il n'a pas été assez nietzschéen. L'attitude où il veut qu'on se place est bien celle qui convient ; mais nous ne pouvons pas dire d'avance qu'on doive, en s'y plaçant, aboutir à l'exaltation de l'individu plutôt qu'à son absorption dans la société : cela dépend des cas et des moments. Nietzsche n'a pas encore un sens suffisant de la relativité : il est encore trop systématique. » (Frédéric RAUH, extrait de cours à la Sorbonne, 1904)

 

Nietzsche en France pendant la guerre

Citation

"Chaque doctrine nouvelle présente certaines arêtes et extrémités outrancières autour desquelles la curiosité frivole de la multitude voltige hâtivement mais ce n'est pas l'exactitude ou la fausseté de quelques points particuliers, ce sont l'étendue et la profondeur de la création qui doivent retenir notre attention. Je ne me suis jamais demandé si les théories nietzschéennes du «surhomme » ou de l'« éternel retour » sont justes ou non: et qui se le demanderait encore, en dehors de quelques ratiocineurs et éplucheurs de livres ? Une grande œuvre ne nous intéresse toujours que par ce double côté: l'homme créateur et l'action créatrice." (Stefan Zweig, L'Humanité, 21 mai 1926)

Comoedia, 28 mars 1914
Comoedia, 28 mars 1914

Le Rire, 10 décembre 1910