Bibliographie inédite des publications françaises sur Nietzsche 1868-1940 (Laure Verbaere et Donato Longo)

 

(en savoir plus)

Joseph Segond (1872-1954)


Philosophe français, Joseph Segond enseigne à l'Université de Caen, puis Besançon, puis Lyon, enfin à Aix-en-Provence.

Lire Hugues Portalier, "La « naïveté » de Joseph Segond, in Les Études philosophiques, 10e Année, n° 1, janvier-mars 1955, p. 63-72 et aussi la correspondance entre Segond et Bergson (1911 à 1938) publiée dans la Revue philosophique de la France et de l'étranger en 2015.

Voir le Catalogue en ligne des archives et manuscrits de l'enseignement supérieur

Voir aussi Traces orales/cours



SEGOND J., "Giuseppe Cimbali. La morale ed il diritto nell' esigenza teorica e nella realta pratica", {II. - Morale}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 46, n˚7, juillet 1898, p. 97-98.

Résume : "M. Cimbali se propose de ruiner à sa base le scepticisme social de notre temps et de restaurer l'idée de morale et celle du droit. Il traite donc en adversaires les doctrines qui engendrent ce scepticisme social, c'est-à-dire le positivisme aveugle, le déterminisme historique, et le socialisme scientifique de Marx, non moins que l'anarchisme aristocratique de Stirner et de Nietzsche" (p. 97).

 

SEGOND J., "The Monist", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 48, n˚11, novembre 1899, p. 554-556.

Sous le sous-titre, "Nietzsche et l'Amérique", compte rendu de Goebel et Antrim, "Le "Surhomme" de Fr. Nietzsche", publié dans The Monist, 9ème année, 1898-1899 (p. 554). Note très brièvement : "Biographie de Nietzsche. Sa doctrine : le christianisme fut le retournement radical des notions anciennes du bien et du mal, l'apologie de la faiblesse ; il est continué par l'esprit démocratique, tout dévoués aux êtres inférieures. Le surhomme, au contraire, est le fort, le conquérant, l'unique : Napoléon par exemple".

 

SEGOND, "The Monist", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 48, n˚11, novembre 1899, p. 554-556.

Sous le même sous-titre, "Nietzsche et l'Amérique", compte-rendu d'un article du Dr. Carus, "L'immoralité principe philosophique" (p. 555). Résume : "Exposition et discussion détaillée du nominalisme de N., de son nihilisme métaphysique, de son apologie presque délirante de l'individu. Analyse du Zarathustra. Plaisante ressemblance de N., si passionné pour son originalité, avec George Moore, auteur des Confessions of a young Man. Disciples américains de Nietzsche : Swaitz, rédacteur du Moi (the I) ; J. W. Lloyd ; Ragnar Redbeard, qui résume ainsi son livre Might is Right, the survival of the Fittest : "Ce livre est une négation raisonnée des dix commandements, de la règle d'or, du sermon sur la montagne, des principes républicains, etc. Il proclame, au nom de la science et de l'évolution (upon scientific evolutionary grounds), la valeur absolue et illimitée de la force". Longue discussion et conclusion du Dr. Carus ; 5 photographies de Nietzsche et un autographe".

 

SEGOND J., "Kantstudien, philosophische Zeitschrift", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 48, n˚11, novembre 1899, p. 556-559.

Compte-rendu d'un article de Paulsen, "Kant, philosophe du protestantisme" (p. 556). Signale qu'il s'agit d'une défense de Kant. Conclut : "Enfin, il semble que l'avenir soit au protestantisme et à Kant, non au catholicisme et à Thomas d'Aquin. Il est vrai que le triomphe de l'autoritarisme a paru s'accentuer durant notre siècle, et que la neurasthénie spirituelle des lettrés qui ont soif d'obéissance a favorisé ce triomphe (Ainsi la vogue des doctrines de Nietzsche). Mais le principe catholique de l'autorité absolue est destructeur du seul ferment de vie, qui est l'individualité. Aussi ne peut-il triompher définitivement".

 

SEGOND J., "Dr Christian von Ehrenfels. System der Werttheorie", {Analyses et comptes rendus}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome XLIX, n˚2, février 1900, p. 211-215.

Pour élaborer une théorie scientifique des valeurs, l’œuvre de Marx a "longtemps servi de Bible (...) ; il faut tenir compte également des valeurs éthiques, que Nietzsche a essayé de déterminer avec son génie de styliste et en appliquant au domaine morale la conception de Darwin" (p. 211).

 

SEGOND J., "Ernst Marcus. Die exacte Aufdeckung des Fundaments der Sittlichkeit und Religion und die Konstruction der Welt aus den Elementen des Kants", {Analyses et comptes rendus}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome L, n˚9, septembre 1900, p. 303-306.

Disciple de Kant, Ernst Marcus se propose de combattre l'influence des "faux savants qui empoisonnent les esprits de leurs hypothèses mensongères" : les adversaires sont Schopenhauer, Hartmann, Nietzsche, les matérialistes et les évolutionnistes (p. 303).

 

SEGOND J., « Alois Riehl. - Zur Einfuehrung in die Philosophie der Gegenwart », {Analyses et comptes rendus. I. Philosophie générale}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 56, n˚9, septembre 1903, p. 313-315.

Analyse de la septième conférence, consacrée à « Schopenhauer et Nietzsche. - La question du pessimisme » (p. 314-315). A propos de ce que sera la « philosophie de l'avenir » et du « philosophe qui découvrira les nouvelles valeurs » : « Beaucoup voient ce philosophe dans Nietzsche, mais il a manqué à Nietzsche le sens historique. Ici encore, il faut chercher la philosophie même en dehors des philosophes, surtout chez Goethe, et nous accoutumer à mettre la personnalité au premier rang des valeurs, en voyant avec Goethe que la personnalité se réalise et s'achève en se mettant au service d'autrui, ce qui permet de réconcilier le collectivisme actuel avec l'aristocratie de Nietzsche. » (p. 315)

 

SEGOND J., « Paul Schwartzkoppf. - Das Leben als Einzelleben und Gesamtleben », {Analyses et comptes rendus}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 57, n˚2, février 1904, p. 214-216. [23]

Selon Schwartzkoppf, « Nietzsche a joué un rôle fécond, en attribuant à l'individu une importance suprême, en le rétablissant ainsi dans la réalité, bien que, niant la chose en soi et le vrai, il ait supprimé par là la vie universelle. » (p. 215)

 

SEGOND J., « Quelques publications récentes sur la morale », {Revue générale}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 57, n˚6, juin 1904, p. 626-654.

Compte-rendu de Wilhelm Wundt, Ethik (p. 648-653). Segond examine la conception de Nietzsche de Wundt (p. 651) et remarque que Wundt n'est « pas infiniment éloigné, en un sens, de l'Ethique du Surhomme, de la morale des maîtres. » (p. 653)

Cf. Wilhelm Wundt, Ethik, deux volumes, Stuttgart, Enke, 1903. W. Wundt est professeur à l'Université de Leipzig.

 

SEGOND J., "Georg Simmel. – Kant", {Analyses et comptes rendus. II. Histoire de la philosophie}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 59, n˚1, janvier 1905, p. 101-106. [18]

Selon Simmel, Nietzsche et Kant ont chacun leur conception de l'individualisme. Segond résume en expliquant : "Or ces deux conceptions ne se détruisent pas l'une l'autre" et "il appartiendra peut-être au XXe siècle de concilier ces deux concepts élaborés par les deux siècles précédents." (p. 106)

 

SEGOND J., "Rivista Filosofica, 1903", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 59, n˚1, janvier 1905, p. 109-111.

Compte rendu de l'article de G. Vidari, "Les conceptions modernes de la vie et l'objet de la philosophie morale" (p. 110). Segond résume : "Il y a quatre conceptions principales de la vie : ascétique (Tolstoï), esthétique (Nietzsche), libérale (Kant), solidariste."

 

SEGOND J., "Rivista di Filosofia e Scienze affini", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 59, n˚3, mars 1905, p. 327-332.

Compte-rendu de G. Cimbali, "Les courants négatifs inconscients et la philosophie du droit", article consacré à Filomusi-Guelfi, Encyclopédie juridique. Segond résume : Cimbali "blâme les concessions imprudentes faites en cet ouvrage au pseudo-positivisme, qui réduit le droit au droit positif, et la philosophie du droit à l'histoire de l'évolution du droit, niant ainsi l'idéologie et la téléologie humaines, supprimant la justice, et frayant la voie à Nietzsche, par le meurtre de Grotius." (p. 330)

 

SEGOND J., "Rivista di Filosofia e Scienze affini", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 59, n˚3, mars 1905, p. 327-332.

Compte-rendu de deux articles de G. Chiabra, "La « Fable des abeilles" de G. Mandeville » : "Chiabra regarde Mandeville comme le plus vigoureux adversaire de l'eudémonisme au XVIIIe siècle, comme le précurseur négatif de Kant, et aussi comme le précurseur de Nietzsche." (p. 330)

 

SEGOND J., "Rivista Filosofica, 1904", {Revue des périodiques étrangers}, in Revue Philosophique de la France et de l'étranger, tome 59, n˚3, mars 1905, p. 332-335.

Compte-rendu d'un article de E. Sacchi, "L'immoralisme de Nietzsche jugé par A. Fouillée". (p. 334)

 

SEGOND Jacques, « Le moralisme de Kant et l'amoralisme contemporain », {Revue critique}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 61, n˚3, mars 1906, p. 309-319.

Constate la fin du règne de la morale kantienne : « (...) sous l'influence de Stirner et de Nietzsche (sans parler des influences plus purement littéraire), à la faveur aussi du crédit accordé aux sciences sociales grandissantes, un mouvement s'est dessiné, indifférent ou hostile à la morale ancienne et aux vieilles évaluations. » (p. 309) Décrit les différentes manifestations et conséquences de ce nouvel amoralisme. Remarque aussi l'apparition d' « immoralistes, comme Nietzsche dans la dernière partie de sa carrière » et souligne qu'Alfred Fouillée « a déjà rencontré et combattu l'immoralisme, alors qu'il consacrait à Nietzsche une étude remarquable et instituait un parallèle entre Nietzsche et Guyau. » (p. 309)

Décrit le nouvel ouvrage de Fouillée comme « une introduction à sa Morale positive » dans laquelle « il réunit à dessein les deux tendances, moralisme et amoralisme, estimant que l'une (la kantienne) explique par son outrance l'autre (surtout sous la forme nietzschéenne) ; et, en les combattant l'une et l'autre à titre de demi-vérités, il indique comment il espère les concilier en sa synthèse ultérieure. » (p. 310) Expose la partie consacrée à l'amoralisme de Nietzsche (p. 316-319).

Cf. Alfred Fouillée, Le moralisme de Kant et l'amoralisme contemporain, Paris, Alcan, 1905.

 

SEGOND J., « Rivista filosofica », {Revue des périodiques étrangers}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 61, n˚5, mai 1906, p. 562-565.

Compte-rendu d'un article de E. Morselli, « La société et l'idéal éthique (fin) ». (p. 562-563) Remarque : « Kant et même Nietzsche sont réclamés par certains socialistes, comme étant des leurs. » (p. 563)

 

SEGOND J., « Rivista filosofica », {Revue des périodiques étrangers}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 61, n˚5, mai 1906, p. 562-565.

Compte-rendu d'un article de G. Calo, « Sur les progrès actuels du Pragmatisme et l'une de ses formes nouvelles ». (p. 563) Constate que l'auteur « rapproche les thèses de Nietzsche des thèses soutenues -logiquement selon lui - par certains bergsoniens. »

 

SEGOND J., « Rudolf Goldscheid. - Grundlinien zu einer Kritik der Willenskraft », {II. - Morale}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 62, n˚10, octobre 1906, p. 431-433.

Explique que l'auteur insiste sur un fait : « progrès et recul ne sont pas en fonction de la lutte pour l'existence, mais bien de l'accroissement ou de la déchéance de notre faculté téléologique. » Ajoute : « C'est de ce point de vue qu'il juge l'immoralisme volontariste d'un Nietzsche. » (p. 432)

Cf. Rudolf Goldscheid, Grundlinien zu einer Kritik der Willenskraft, Vienne et Leipzig, Braumüller, 1905.

 

SEGOND J., « Quelques publications récentes sur la morale », {Revue générale}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 63, n˚1, janvier 1907, p. 81-99.

Dans son analyse du livre d'Alfred Fouillée, Les éléments sociologiques de la morale (p. 93-99), souligne que, selon l'auteur, la morale de la vie n'est pas un immoralisme car, « en dépit de Nietzsche, elle sanctionne les vertus morales. » (p. 95) Précise que l'auteur, tenant compte des biologistes et des nietzschéens qui font de la vie le règne de la force, étudie la moralité des animaux et qu'il conclut : « La morale des pseudo-darwinistes et des nietzschéens n'est même pas vraie des bêtes, et on voudrait en faire la règle des hommes. » (p. 96)

Cf. Alfred Fouillée, Les éléments sociologiques de la morale, Paris, Alcan, 1905.

 

SEGOND J., « Le concept de valeur d'après deux ouvrages récents », in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 64, n˚11, novembre 1907, p. 546-554.

Signale que Trojano est déjà connu grâce à très assez grand nombre d'essais tandis qu'Orestano, « écrivain beaucoup moins fécond, en dehors de deux études sur Kant, s'est fait connaître - et non pas seulement en Italie - par un essai sur les idées fondamentales de Frédéric Nietzsche, le plus objectif peut-être, au jugement de M. Ribot, de tous ceux qui furent consacrés à l'auteur de Zarathoustra. » (p. 547)

Discutant les idées de Trojano, explique que les théories volontaristes sont aussi inefficaces que les théories intellectualistes et précise : « (...) L'on ne saurait réduire toutes les valeurs aux pures valeurs biologiques, affirmer comme idéal exclusif avec Nietzsche « la vie luxuriante et tropicale », sans nier les valeurs morales qui impliquent une défaite au regard de la vie physiologique. » (p. 549)

Cf. P. R. Trojano, Le basi dell' Umanismo, Turin, Fratelli Bocca, 1907 et F. Orestano, I valori umani, Turin Fratelli Bocca, 1907.

 

SEGOND J., "Publications récentes sur la morale", {Revue générale}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 65, n°5, mai 1908, p. 503-526.

Au sujet de Jean DelvolvéL'organisation de la conscience morale, signale que l'auteur confronte sa théorie de l'art morale aux doctrines morales contemporaines : "Elle l'oppose, non seulement à la conception chr??????s, R. Eucken, Fr. Paulsen, W. Münch, Th. Lipps ", in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 65, n°1, janvier 19l (Stirner et Nietzsche)." (p. 509)

 

SEGOND J., "Georges Berguer. - La notion de valeur, sa nature psychique, son importance en théologie", {I. Théorie de la connaissance}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 68, n°9, septembre 1909, p. 292-297.

Compte-rendu du livre de Georges Berguer. Signale la division de l'ouvrage en trois partie : "1° une solution directe et théorique du problème de la valeur; 2° une contre-épreuve positive, qui consiste dans une analyse du fait de la conversion ; 3° une contre-épreuve négative, qui consiste dans l'analyse d'un cas anormal, celui de Nietzsche, lequel refuse à admettre le critère normal de l'évaluation." (p. 292) Détaille le contenu de cette troisième partie en citant : elle "montre où l'on arrive en refusant d'évaluer selon le critère de l'obligation." Ajoute en citant à nouveau : "elle "montre" donc "qu'on ne saurait remplacer l'obligation par un succédané quelconque sans entraîner l'humanité aux abîmes, en la privant du seul critère qui lui permette de juger de la vie et des choses de la vie"." (p. 296)

 

SEGOND J., "Giovanni Vidari. - L'individualismo nelle dottrine morali del secolo XIX.", {III. Histoire de la philosophie}, in Revue philosophique de la France et de l'étranger, tome 70, n°10, octobre 1910, p. 425-430.

 

Distingue dans l'évolution de la norme morale trois périodes: de 1810 à 1830, après 1830 et enfin: "dans la seconde moitié du siècle, un nouveau moment de réaction, scientifique et démocratique cette fois, mais qui détermine une nouvelle renaissance de l'idéalisme, avec Renouvier (contre le déterminisme), avec Spencer (contre le darwinisme), avec Nietzsche (en faveur de l'aristocratie)." (p. 428) S'intéresse au quatrième chapitre consacré à "l'action large et profonde exercée par les doctrines individualistes dans tous les domaines de la vie" et remarque: "C'est surtout dans le domaine de la littérature et de l'art que l'auteur poursuit cette action, rattachant par exemple l'art de Wagner à la philosophie de Schopenhauer et à celle de Feuerbach, le drame d'Ibsen à celle de Sören Kierkegaard, le drame de Sudermann à l'immoralisme nietzschéen." (p. 428) Evoque le "monisme dynamiste de Guyau et Nietzsche" et discute les mérites des doctrines immoralistes au point de vue éthico-social et éthico-personnel (p. 429).

  

SEGOND J., "L'idéalisme des valeurs et la doctrine de Spir", in Revue philosophique de la France et de l'étranger, Année 37, juillet-décembre 1912, p. 113-139.

Sur Spir et Nietzsche (p. 116-118).

 

SEGOND J., L'intuition bergsonienne, Paris, Alcan, 1913.

2ème édition en 1916. Passages sur les affinités entre Nietzsche et Bergson.

 

SEGOND Joseph, L'intuition bergsonienne, Paris, Alcan, 1916.

2ème édition (1ère, 1913 et 3ème, 1930). Evoque Nietzsche